Rishikesh - Gangotri : dans la vallée du Gange
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18 mars 2004
19 mars 2004
20 mars 2004
21-22 mars 2004
23 mars 2004
24 mars 2004
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La carte au dessus n’est pas terriblement claire, mais en bleu je vous ai marqué une partie du Gange, prenant sa source à Gangotri (plus exactement a Gaumuk). En vert apparaît grossièrement l’itinéraire que nous avons emprunté. Nous ? Oui, j’ai voyagé avec mon ami Keerthi cette fois-ci. Départ de Hrishikesh, ville sacrée sur les bords du Gange, où quelques jours auparavant nous encadrions un camp d’aventure pour des enfants sourds. Notre but était fixé, Gangotri, source du Gange, petit village coincé au bout d’une vallée et perché à 3100m d’altitude. Mais j’y reviendrais plus tard. Le voyage était long de 850km, 300 pour Derha Dun - Gangotri et 250 de plus pour Delhi. Laissez-moi d’abord vous présenter un peu Rishikesh.
Rishikesh
Rishikesh est une ville assez touristique. Son côté spirituel (importante ville dans la mythologie Hindoue) attire de nombreux occidentaux qui viennent y découvrir le Yoga, entrer dans une ashram, etc. Rishikesh est aussi connu pour le rafting, le centre est composé a 80% de petites boutiques où l’on peut louer un raft et son guide pour une descente du Gange. Si cela vous tente d’ailleurs, évitez d’y aller à cette période, le Gange est tout calme. On m’a dit que la période après avril est bien meilleure (la fonte des glaciers doit apporter une bonne quantité d’eau supplémentaire).
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Nous étions a Gangotri pour encadrer un groupe d’enfant sourds et leur faire découvrir le rafting et d’autres activités de plein air (escalade, randonnée). Ce fut une expérience très enrichissante. Le dialogue n’a pas été aisé, il a fallu apprendre à reproduire l’alphabet avec les mains, mais au final on s’en sort quand même. Une fois les enfants renvoyés chez eux et, à l’indienne, une petite réception chez le gouverneur d’Uttar Pradesh (l’état où se trouve Rishikesh), nous avions à notre disposition une bonne semaine avant de devoir retourner à Delhi.
Le but, se faire un trek dans la montagne et pourquoi pas un sommet facile. En bref, essayer de mettre son nez le plus haut possible. Préparer la moto et le chargement pour notre expédition n’a pas été chose facile. Deux personnes, préparées pour une semaine en autonomie (hors nourriture), ça fait du bagage. Pour ceux que ca intéresse, voilà la check-list :
- Boite à outils complète (kit crevaison, jeu de clefs, bougie, câbles, tournevis, etc.)
- Deux sacs de couchage (un chaud donné pour -10°C environ et un merdique dans lequel il ferait froid par 10°C)
- Quelques vêtements de rechange (un ou deux T-Shirts, chaussettes, …) et deux vêtements chauds (une polaire et un pull-over)
- Réchaud, assiettes, couteau, cuillères, casserole
- Tente 2 places
- Une ou deux dégaines, un peu de corde d’escalade, chaussons d’escalade
- Trousse de premier secours, lampe frontale, divers …
- Le tout dans un gros sac, un petit sac et deux sacoches latérales. Pas facile facile d’organiser tout ca. M’enfin, avec le gros sac sur
- le porte bagage et le petit sac sur le dos, ça a fonctionné … pendant un moment …
Première journée, monter à Chamba pour redescendre sur New Theri
La première journée, le jour du départ, instant magique où l’on quitte la base pour se lancer dans l’aventure ; Le sourire jusqu’aux oreilles nous nous sommes lancés à l’assaut des premières montagnes entre Rishikesh et Chamba, petite ville située en haut du plus haut col de cette première partie du tracé.
La première journée est aussi celle des premières galères, celle où l’on se rend compte de ses premières erreurs. Après avoir tenté de réparer le porte bagage qui pliait sous le poids du sac, et après qu’il ai cédé à un autre endroit, pas de pitié, on élimine. Du coup on a passé une bonne heure sur le bord de la route à pétasser le garde bout arrière pour tout remettre droit sous les yeux étonnés (en général quand un indien et un occidental sont arrêtés sur le bord de la route, ce n’est pas le blanc qui répare :). Et nous voilà repartis, le gros sac sur le réservoir et le porte-bagage à la main que nous abandonnerons au premier ferrailleur que nous verrons. Petite journée par la distance parcourue (départ tardif, réparation, route sinueuse), nous faisons étape au bord du Gange, pas très loin de l’immense chantier du barrage de New-Theri. La première nuit sous la tente où enfin l’impression de liberté nous envahie complètement.
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Il s’avèrera par la suite que l’emplacement que nous avons choisi dans le noir se trouvait très prêt de la route d’une carrière où des camions immenses venaient récupérer des pierres. Le premier camion à se pointer sur le coup des 4h du matin nous a vraiment fait sursauter, d’un coup nous avons pris peur que le chauffeur ne voit pas la tente et ailles tout droit. Bref, état d’urgence, réveil désagréable, la nuit fut agitée. Mais on en a bien rit le lendemain …
Seconde journée, la merveilleuse galère continue
La seconde journée sera consacrée à la montée vers Uttar Kashi pour passer au NIM (Nehru Institute of Mountaineering) histoire de prendre la météo pour les prochains jours et peut-être obtenir une carte ou des idées de trek. La seule carte que nous pourrons voir sera une carte touristique accrochée au mur. En Inde, pas moyen d’obtenir de carte précise pour les gens normaux, il faut faire partie d’un organisme officiel, de l’armée, … pour espérer obtenir une carte au 1:50,000. Bref nous repartirons en début d’après-midi sans en savoir beaucoup plus qu’en arrivant voire pire : la route vers Gangotri est censée être fermée, on nous conseille d’aller faire une ballade dans les bois. Par contre sur la carte touristique, on repère qu’à l’est de Gangotri se trouve un lac entouré par quelques pics plutôt élevés. Donc cap sur Gangotri, on est pas parti pour faire une ballade entre les sapins, on verra bien si la route est ouverte et sinon on essayera de passer quand même.
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Après un petit ravitaillement, reprise de la route, toujours plus sinueuse, suivant les contours de vallées toujours plus encaissées. La nuit se passera au pied d’un petit temple. Cadre de rêve, nuit à la fraîche. Le pied. Le lendemain matin le réveil sera tonique : après 10 minutes sur la route, nous nous retrouvons confrontés à notre premier éboulement. Deux jeeps attendent ici depuis un bon moment. Tant pis, on va devoir faire de la place vu qu’on a pas l’intention d’abandonner. Quelques pierres déplacées et un slalom plus tard, nous revoilà en route pour Gangotri que nous rejoindrons en fin de matinée.
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Gangotri, de nouveau piétons et heureux de l’être
Apres ces quelques jours à souffrir sur la selle à chaque passage dans un trou, nous étions heureux de laisser la moto pour quelques jours et nous faire une petite virée hors des sentiers goudronnés. L’arrivée a Gangotri était surréaliste: un vrai village fantôme. La période des pèlerinages hindous ne commence qu’en Avril et la route venait d’être ouverte. Nous avons mis un petit moment avant de rencontrer un sympathique saddhou (un religieux hindou) qui nous a indiqué que nous pourrions trouver de quoi manger. Ouf, nous n’avions de provisions que pour 2 jours et nous comptions fortement sur un petit magasin a Gangotri. La chance, les propriétaires étaient arrivés une semaine auparavant !
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Bien que n’ayant pas de carte, nous avions l’intuition que notre but, le lac “Kedhar Tal”, se trouvait à notre droite quand nous regardions vers l’amont du fleuve. Seule une gorge encaissée semblait partir du village. Après avoir laissé la moto près de l’épicerie et allégé nos bagages, après s’être calé un bon déjeuné à base de riz et de lentilles, le trek a démarré aux alentours de 14h. Départ vers l’inconnu, sans carte, un sac de couchage pour deux, sans matériel de montagne autre qu’une paire de chaussures.
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Après une rude montée de départ et 2 heures de marche, nous nous arrêtons un peu pour souffler. Le paysage commence à apparaître et la gorge est derrière nous. Le trek n’est pas très technique, hors mis quelques passages de névés plutôt raides. Sur le versant d’en face, nous entendons constamment des pierres qui roulent, petits éboulis, prudence, nous nous inquiétons de notre versant mais il semble en bien meilleure condition que celui d’en face. Ce sera vers 18h30 que nous aurons trouvé un endroit sur pour passer la nuit. Pas de falaise trop proche, pas de couloir propice aux éboulements, un filet d’eau pas très loin. Heureux de nous arrêter, nous préparons le camp. Pendant que Keerthi monte la tente, je pars laver la vaisselle et récolter de l’eau. Tâche ingrate car en plus de me geler les mains, je loupe une grosse partie du couché de soleil sur un des sommets au loin.
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Après un maigre repas, nous ne tardons pas à passer sous la tente : le froid est vraiment là cette nuit. La température descendra en dessous de 0°C. La nuit sera terrible, le manque d’organisation fera que le partage du sac de couchage sera laborieux. Ajouté à cela, le mal d’altitude me gagne fortement : nausées, douleur du haut du bassin jusqu’au bout du pied, insomnie. Bref, une nuit presque blanche qui fera que le moral sera atteint au début du jour suivant. Maintenant je me rends compte que nous sommes allé assez vite, peut-être un peu trop : de Gangotri au camp nous avons avalé 1100m de dénivelé entre 3100m et 4200m. Un petit peu plus d’acclimatation n’aurait pas fait de mal certainement.
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La décision est prise de nous alléger pour aller plus loin. Après le petit déjeuner, nous ne prenons que de quoi cuisiner le déjeuné et la tente, pour la photo
Nous voilà donc repartis, dans l’espoir que le lac se cache bien derrière cette colline que nous voyons au loin. La progression est pénible, le souffle est court à cette altitude et la fatigue des jours précédents se fait un peu sentir. Nous continuons d’un bon pas cependant, ceci se faisant oublier par la joie d’être de nouveau en montagne. Après une grosse demi heure de marche, le chemin d’arrête brusquement, un glissement de terrain l’a masqué. Des pierres tombent aléatoirement du dessus, c’est un passage dans lequel il ne fait pas bon rester, nous changeons de versant puis entamons la montée vers le sommet de la colline. Au loin nous apercevons des sortes de gros chamois qui s’empressent de filer dès qu’ils nous auront repéré. Nous atteignons enfin le sommet après 2h30 de marche, malheureusement, pas de lac ; la vue s’est par contre dégagée sur toute la vallée et nous nous trouvons à l’entrée d’un cirque majestueux, immense, bordé par des sommets de près de 7000m pour les plus hauts, impressionnant quand on ne se trouve qu’à 4500m environ (simple supposition, mais c’est un minimum vue ce qu’on a marché). C’est donc tristement que nous abandonnons l’idée de joindre le lac qui doit se trouver encore à 3 bonne heures de marche : l’horaire tardif et le mal d’altitude qui s’est fait plus intense sont deux bonnes raisons, pas de regrets donc.
Après avoir apprécié le soleil, pris quelques photos, et croqué quelques biscuits (des Milk Bikis de Britannia, délicieux !!) nous décidons de redescendre directement vers Gangotri. Il est 14h et nous espérons rejoindre le village avant la nuit étant donné que la marche de nuit serait trop risquée : une frontale peu puissante pour deux ne m’inspire pas confiance dans la traversée des névés … Tout est pour le mieux, en marchant à un bon rythme, nous somme de retour au village juste au couché du soleil. Un petit détour touristique par le temple de Gangotri puis cap sur l’épicerie pour retrouver nos bagages. La nuit se fera à l’entrée de Gangotri, sous la tente.
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Retour a la civilisation
Le trek fini, nous n’avions plus qu’à redescendre dans les plaines. Que dire sinon que le meilleur était passé. La descente sera fatigante physiquement et moralement et nous apprécierons de retrouver ce petit hameau appelé Gangnani dont la fierté est sa source d’eau chaude sulfureuse … Le pied.
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La fin d’un périple, le début d’une galère
Après une courte étape a Hrishikesh pour se coller deux grands “Papu Lassi” au fond du gosier, le plus dur restait a faire : pousser jusqu’a Delhi, 250 Km de calvaire sur une nationale complètement saturée, peuplée de chauffeurs de bus hystériques, de camionneurs psychopathes a tendance meurtrières, de conducteurs de voitures suicidaires et accessoirement complètement tarés.
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Le retour nous a fait froid dans le dos a plusieurs reprises. Pendant une pause-cul, histoire de faire circuler un peu de sang dans notre derrière endolori, nous avons finalement passe prêt d’une demi-heure a contempler le trafic. Les situations incroyables se succédaient, sans jamais se ressembler: sur les deux voies théoriques de la nationale se croisaient simultanément deux bus et un camion, trois bus et un attelage de bœufs, des rickshaws slalomant entre les voitures au ralenti bloquées par un bus en travers qui voulait doubler un attelage alors qu’un camion dans le sens oppose avait dans l’idée de doubler un véhicule encore inconnu (un croisement bâtard de rickshaw, motoculteur et tracteur) au même moment et au même endroit. Bref, de la folie, et pourtant je commence a m’y connaître en circulation sur les routes indiennes après mes quelques voyages.
Nous sommes finalement parvenus a Delhi sain et saufs, soulages de débarquer chez un ami et de trouver refuge dans sa paisible maison.
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Delhi
Que dire à propos de Delhi en quelques lignes. La ville est globalement constituée de deux parties : New Delhi et Old Delhi. La ville de New Delhi ne ressemble guère a une ville indienne comme on peut en voire partout ailleurs en Inde. Globalement propre, circulation modérée, relativement peu de pollution, un plan et une structure claire. Un héritage de la colonisation anglaise. Old Delhi est quand a elle une ville tout ce qu’il y a de plus indienne, bruyante, surpeuplée, …
Ce que j’ai beaucoup aime a Delhi est qu’il y a de nombreuses choses a voir : forts, tombeaux, bâtiments officiels, … tout cela nécessite facilement 2 à 3 jours de visite et je dois dire qu’avoir la moto était fort agréable pour se déplacer étant donne que les chauffeurs de rickshaws sont encore pires qu’a Bangalore.
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Je n’ai pas fait beaucoup de sorties le soir, mais je pense qu’il doit y avoir des pubs sympas. Aller aussi sur la place de l’India Gate le soir vaut le coût, de nombreux indiens sortent en famille la bas, ça rend une ambiance estivale un peu comme a la plage quand les familles sortent le soir se promener.
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Voila, j’en ai dit a la fois peu et beaucoup sur ce voyage, je ne pense pas pouvoir rendre compte de la joie que j’ai eu de me retrouver dans les montagnes après presque 2 ans dans le plat pays. Conduire la moto sur ces routes était plaisant. Il ne me reste plus qu’à me rendre sur les routes auvergnates ou alpines pour me replonger dans ce type de voyage. Pour les locaux, la vie est rude dans ces régions reculées : peu de transports, agriculture en majorité manuelle due à la nature du terrain, dépendance vis-à-vis de la route pour l’approvisionnement, électricité non présente ou aléatoire. Pourtant ces personnes sourient, ne semblent pas vouloir quitter cet endroit. C’est peut-être seulement une impression, mais je pense que ces gens ont appris à être heureux avec ce qu’ils ont et non comme nous à être malheureux pour ce que nous n’avons pas …
Photos (c) Vincent Prat 2004

























































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Friday, March 3rd, 2006 at 9.47 pm
chouette récit , chouette photos … on les aimerait en plus grandes
Monday, March 27th, 2006 at 4.48 pm
Je viens de me decider de partir en inde avec mon frère. J’ai regardé ton site qui m’a bien fait rire. Je dois faire un trek et arriver a gangotri.
Que me conseilles-tu ??
Tu avais un guide ?
Mois de juin quelle température à 4200 m ?
Merci si tu as des infos sympa
A plus
seb
Monday, March 27th, 2006 at 4.53 pm
Salut Sébastien,
pour le trek, si tu es un bon randonneur tu peux te débrouiller sans guide. Mais attention, ce n’est pas une rando dans les Alpes où faire le 112 sur ton téléphone portable t’assurera des secours rapides en cas de pépin …
Donc si tu es sûr de toi -> sans guide (mais pas seul ! )
Sinon -> tu prends un guide ou tu trouves un partenaire qui s’y connait.
Moi je n’avais pas de guide, Keerthi et moi sommes guides/moniteurs pour du trekking, escalade, …
Il fait froid là-haut. Nous avons passé la nuit sous 0°C en avril. Je ne sais pas ce que ça donne en Juin mais ça doit être sensiblement pareil (sauf peut-être en journée où il doit faire plus chaud).
Bonne rando !
Monday, April 3rd, 2006 at 6.48 am
bonjour vincent,
Je te remerci pour ses quelques infos qui me permettront de mieux preparer mon depart. Je pense que ce trek s ‘annonce bien. A bientot peut etre
Sébastien
Tuesday, February 13th, 2007 at 6.15 am
je suis arrivé sur ton site et je pense que tu connais la partie vue ton perriple.
je suis sur un projet de trek en courant 2 ou 3 jours pour relier rishikesh à gangotri.
pour le moment je ne trouve pas de carte sur internet alors qu’il y a un an j’en avait trouver une pas super détaillée mais csuffisant pour se faire une bonne idée de la region, donc si tu as celà c’est OK.
si tu peux me donner ton mail pour que je puisse rester en liaison pour d’autre questions.
j’habite sur grenoble et j’ai un projet à soumettre à ma société pour ête sponsorisé à quelque chose de special vu par un juri.
alors si j’ai de la chance de réaliser l’impensable, ce sera genial
le rêve aide à vivre
merci d’avance.
Tuesday, February 13th, 2007 at 3.40 pm
Pour commencer, une bonne petite carte pour te donner une idée :
http://www.himadventures.net/maps/india-maps/uttarkhand.jpg
2-3 jours en courant me parait ambitieux. Nous avons mis 3 jours en moto pour Rishikesh - Gangotri. La route la plus courte et sans doute une des seules est Rishikesh - New Tehri - Uttarkashi - Gangotri. Je compterais plutôt 5 ou 6 jours.
La route n’est ouverte qu’à partir de fin mars il me semble, avant cette date il ne faut pas compter trouver quelqu’un à Gangotri si tu y arrives. Mon mail se trouve en haut à droite de cette page, en cliquant sur “Contact”.
C’est un beau projet, bonne chance et n’hésite pas à me contacter si tu as d’autres questions !
Wednesday, March 14th, 2007 at 1.46 pm
Hey….I dont know french. By the way the photos are very nice. Actually I am an Indian, live at Bangalore. And I got to know that you stayed here for 2 years. And am feeling good that you know kannada, Great!
Wednesday, March 14th, 2007 at 2.49 pm
Hi Sowju,
Maybe the automatic translation from the web could give you an understandable english version of those text.http://babelfish.altavista.com/ My Kannada is awefully rusty now, I cannot remember a lot from the little I had learnt, unfortunatly. But, as I said before leaving my friends in Bangalore: naanu hog bartiini